Turnedo, Iván Ferreiro (feat. Xoel Lopez)
"How the Spanish pronounce English words"
Ok, c'est un peu long, mais c'est tellement drôle... Mention spéciale pour Shrek (qui surpasse la FNAC en difficulté de prononciation), le fameux Hollywood et U2 qui m'a valu un grand moment d'incompréhension avec un de mes élèves à Lugo quand il m'a dit qu'il aimait "Ou Dos" et qu'il a cru qu'on ne les connaissait pas en France parce que je ne voyais pas de quel groupe il s'agissait.
Source : el feïbou de Bárbara
Ca fait un mois...
que je n'ai rien écrit.
C'est que j'ai été occupée à travailler (là), à voir des films (Poulet aux prunes, Extraterrestre, Laberinto de pasiones, Los cronocrímenes, O'Brother, les dernières saisons de Dexter, entre autres), à lire des livres (un en espagnol et un en anglais en parallèle, j'aime vivre à la limite du claquage de cerveau), à chercher comment faire apparaitre une liste de films vus et de livres lus à droite sur ce blog (faut dire que le fond sombre n'aide pas trop), à faire des soirées raclette (deux en un mois, j'aime vivre au bord du claquage d'estomac également) ou déguisée comme quand on avait 15 ans (c'est à dire mal habillés, quoi), à trainer une mélancolie post-étranger (non mais ça va, je le vis bien), à prendre des abonnements au théâtre, à m'acheter des jeans slims (oui, je suis passée du côté obscur de la force) et des chaussures à talons (avec lesquelles j'arrive à marcher, ça c'est une révolution), à écouter ça, ça et ça, à me remettre à la piscine (même pas de courbatures), à boire du thé et de la bière, à essayer de me réveiller avant 10h, à visiter Bordeaux, à refaire mon CV... Et à manquer d'inspiration pour ce blog.
"Revendiquons notre droit inaliénable à être des princesses"
Après la lecture de cet article, je vous prie de ne plus m'appeler Mademoiselle (et surtout pas Madame, c'est vulgaire...) mais Princesse, c'est tellement mieux!
Si Elle a sans doute joué un rôle important dans la libération des femmes dans les années 70, ça a l'air tout à fait terminé aujourd'hui. Selon le dernier édito de cette bible de la féminité, nous sommes donc des princesses (c'est notre droit inaliénable, j'insiste). Mmh, ça doit être chouette la vie d'une princesse, à attendre dans son donjon rose! Remarque, elle a pas besoin de se demander si elle va remplir la case "Madame" ou "Mademoiselle" sur les formulaires, puisque si jamais elle en avait un à remplir, je suppose que c'est son papa qui le ferait, puis son mari. Ah, quelle insouciance! Le quotidien de la princesse doit couler paisiblement entre de palpitantes activités genre se brosser les cheveux, caresser sa licorne, chanter en chœur avec des petits oiseaux... Ah et surtout tester toutes les méthodes pour ne pas vieillir, ce serait con qu'en sortant dans la rue - vous savez lorsqu'elle s'en va acheter fleurs et légumes frais en sautillant -, la princesse se fasse appeler Madame! Et puis, faudrait pas non plus que la princesse perde ses boucles blondes et ses joues roses, qui se transmettent apparemment de mère princesse en fille princesse (qu'on prend forcément pour des sœurs puisque la mère princesse ne fait "absoooooooooooolument pas son âge!").
Bon ben je pense que le gène princesse a pas dû être activé chez moi, c'est dommage... Quant à Alix Girod de l'Ain si elle est la princesse qu'elle prétend être, je parie qu'elle est la Belle au bois dormant et qu'elle a roupillé pendant les 100 dernières années!!
Esperanza Aguirre es un mapache
C'est pas moi qui le dit, c'est Google.
Si j'étais un raton laveur, je me sentirais insulté...
Si j'étais un raton laveur, je me sentirais insulté...
Le seul avantage du mémoire
fond sonore : une voix dans ma tête qui fait yes! yes! yes! yes! yes!!
c'est que quand on le finit, on ressent un sentiment incomparable de soulagement, libération et victoire mêlés. Je vous annonce donc que je viens de terminer ce qui révolutionnera sans doute le monde de la culture en Espagne (oui, j'ai de l'ambition, et pas qu'un peu. Le jour où le théâtre sera considéré d'intérêt général au lieu du football, mon œuvre sera achevée).
Des nouvelles du monde réel
Ici, là et là. Ah, et là aussi, avec cet article qui remporte haut la main le prix du titre le plus stupide et qui sous-entend que les femmes sont finalement dotées de bon sens, contrairement à ce qu'on pensait jusque là et ont en fait compris que le pilule du lendemain ne pouvait pas être un contraceptif habituel, contrairement à ce qu'on pensait bis. Quelle découverte, la science avance, merci d'avoir commandé cette étude pour en arriver à une conclusion aussi fracassante. On en est limite plus surpris de cette nouvelle que d'apprendre que la théorie de la relativité est peut-être fausse.
Pendant ce temps-là, dans mon monde de MCCIste, je ponds ça :
C'est presque terminé, bientôt relié, soutenu puis oublié, voire brûlé (au moins rangé tout au fond d'un placard)
Info inutile
écrit sous l'influence de : mon mémoire, qui me désintègre le cerveau
Dans le dernier Almodóvar, on voit presque la rue où j'habitais à Madrid (en réalité on voit l'entrée d'une maternité durant 2 microsecondes, qui était dans la rue parallèle à la mienne). J'ai trouvé ça drôle en voyant le film...
C'est l'histoire d'un pavé numérique
Mais surtout d'un ordinateur qui en était dépourvu. Je sais, dit comme ça, ça envoie du rêve.
L'histoire commence un jour pas si lointain (la semaine dernière précisément) quand, dans un élan studieux, je décidai de me mettre un coup de pied au cul à écrire le grand 2 de mon mémoire. J'en étais à la 3ème page - pas enregistrée bien évidemment - quand pouf, plus rien, écran blanc puis noir. Infarctus de l'ordinateur. Le verdict tomba rapidement : la carte mère avait rejoint un monde meilleur (un monde où les ordinateurs ont tous un clavier équipé d'un protège-miettes, où leurs écrans sont nettoyés régulièrement et où ils sont rechargés respectueusement de façon à conserver leur autonomie pour l'éternité. Un autre jour je vous parlerai du monde merveilleux où vont les stylos qui disparaissent mystérieusement et de cet autre endroit où gambadent joyeusement les chaussettes qui se volatilisent entre le panier de linge sale et la machine à laver).
Bref, donc, ordinateur KO. Une bonne âme, ayant encore un peu charge de la mienne - que voulez-vous, les études longues, tout ça, ça aide pas à couper le cordon ombilicalo-économique avec ses parents - me proposa de le remplacer prestement, via achat de nouvel appareil premier prix. Appareil basique, suffisant, mais dépourvu de pavé numérique. Je vous entend dans le fond "Elle nous gonfle avec son pavé numérique, y a des chiffres sur la rangée de touches du haut aussi!" Oui mais voilà, sur un clavier français c'est le pavé numérique qui permet de faire les accents quand on écrit en espagnol (je ne me lasserai pas de répéter qu'il est bien plus facile d'écrire en français avec un clavier espagnol que l'inverse. Taper Alt 160, 161, etc ou aller dans caractères spéciaux c'est looong). Et là, dans le rayon de Leclerc Culture, devant cet ordinateur au clavier trop court, je me suis posé la question du million : est-ce que je vais VRAIMENT continuer à écrire en espagnol? Parce qu'à moins de me dire, dans un moment de folie profonde, "Tiens, si je passais le CAPES?" ou de finir par traduire des modes d'emplois de céréales ou de piscines ou d'aspirateurs, j'ai peu de chances de trouver un boulot en rapport avec cette langue. Pas aucune, certes, mais peu. Il est possible que je trouve un boulot sympa, voire franchement chouette un jour, mais quid de mes premières amours? Parce que me retrouver, dans dix ans, à me dire "C'est dommage, avant j'avais un bon niveau d'Espagnol, j'ai vachement perdu" ça me fait flipper.
Tout ça pour vous dire que j'ai finalement acheté un ordinateur avec pavé numérique, parce que je n'étais pas prête à affronter cette évidence.
Moralité de l'histoire : on peut s'en poser des questions existentielles devant un pavé numérique, quand même!
PS : Comme j'écris souvent mes articles de blog la nuit et que la nuit je me pose plus de questions sur la vie, la mort, l'identité des forces obscures qui ont bien pu s'allier pour créer Christophe Maé, il est probable que de grands questionnements et des réflexions dont la profondeur n'a d'égal que celle qui se dégage des paroles du sus-dit Christophe Maé viennent de temps en temps traverser les pages de ce blog. Mais je vous promet de ne pas vous raconter ma vie plus que ça (en même temps, à quoi ça sert un blog sinon? Vous avez 4 heures, vous déposerez vos copies dans la case "Laisser un commentaire")
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