"Revendiquons notre droit inaliénable à être des princesses"

Après la lecture de cet article, je vous prie de ne plus m'appeler Mademoiselle (et surtout pas Madame, c'est vulgaire...) mais Princesse, c'est tellement mieux!

Si Elle a sans doute joué un rôle important dans la libération des femmes dans les années 70, ça a l'air tout à fait terminé aujourd'hui. Selon le dernier édito de cette bible de la féminité, nous sommes donc des princesses (c'est notre droit inaliénable, j'insiste). Mmh, ça doit être chouette la vie d'une princesse, à attendre dans son donjon rose! Remarque, elle a pas besoin de se demander si elle va remplir la case "Madame" ou "Mademoiselle" sur les formulaires, puisque si jamais elle en avait un à remplir, je suppose que c'est son papa qui le ferait, puis son mari. Ah, quelle insouciance! Le quotidien de la princesse doit couler paisiblement entre de palpitantes activités genre se brosser les cheveux, caresser sa licorne, chanter en chœur avec des petits oiseaux... Ah et surtout tester toutes les méthodes pour ne pas vieillir, ce serait con qu'en sortant dans la rue  - vous savez lorsqu'elle s'en va acheter fleurs et légumes frais en sautillant -, la princesse se fasse appeler Madame! Et puis, faudrait pas non plus que la princesse perde ses boucles blondes et ses joues roses, qui se transmettent apparemment de mère princesse en fille princesse (qu'on prend forcément pour des sœurs puisque la mère princesse ne fait "absoooooooooooolument pas son âge!").

Bon ben je pense que le gène princesse a pas dû être activé chez moi, c'est dommage... Quant à Alix Girod de l'Ain si elle est la princesse qu'elle prétend être, je parie qu'elle est la Belle au bois dormant et qu'elle a roupillé pendant les 100 dernières années!!

Esperanza Aguirre es un mapache

C'est pas moi qui le dit, c'est Google.
Si j'étais un raton laveur, je me sentirais insulté...

Le seul avantage du mémoire

fond sonore : une voix dans ma tête qui fait yes! yes! yes! yes! yes!! 

c'est que quand on le finit, on ressent un sentiment incomparable de soulagement, libération et victoire mêlés. Je vous annonce donc que je viens de terminer ce qui révolutionnera sans doute le monde de la culture en Espagne (oui, j'ai de l'ambition, et pas qu'un peu. Le jour où le théâtre sera considéré d'intérêt général au lieu du football, mon œuvre sera achevée).