Man on wire


Le film le plus poétique que j'ai vu dernièrement

Traductions WTF*

J'ai comme l'impression qu'à Saint Jacques de Compostelle certains auraient besoin d'un traducteur. Je veux dire, d'un vrai, pas d'un traducteur made in Google... (cliquez sur les images pour profiter davantage de ces perles)

Sans commentaire...

Ici tout est plus ou moins WTF, mais nous remarquerons surtout le "crépitement mou de porc"

Le rasoir au plat, un met qui vous mettra les papilles en feu

Bon, là, un simple cours d'orthographe suffirait (à noter, les couleurs bleu blanc rouge pour plus d'authenticité)

Et comme les français ne sont pas en reste, voici une traduction vue sur une aire d'autoroute vendéenne

* post fort susceptible d'être enrichi

L'autre jour,

j'ai vu Lola, au Katorza (oui, je suis dans une grande phase jacques-demiesque, mais que voulez-vous, j'étais déjà acquise à la cause depuis que j'ai vu Les demoiselles de Rochefort  (un jour je vous parlerai de ma passion pour les comédies musicales (je sais, c'est assez impopulaire et en général, quand je dis ça, je ne récolte que des "Ah non, je déteste, je trouve ça trop con des gens qui se mettent à chanter comme ça, au milieu d'une phrase ". Eh ben c'est justement pour ça que j'aime les comédies musicales. Bref...)))
Donc, j'ai vu Lola au Katorza. Déjà, voir un film qui se passe dans la ville dans laquelle on le regarde, c'est drôle, on n'arrête pas d'essayer de retrouver les lieux qui apparaissent à l'écran - surtout si le film a été tourné 50 ans auparavant et que la ville en question a forcément changé - mais voir apparaitre sur l'écran le cinéma dans lequel on est en train de regarder le film, ça n'a pas de prix...

"Curieusement - et toutes proportions gardées -

je songe parfois, en revisitant Nantes, à une ville dont rien ne la rapproche, sinon le même et superbe négligé monumental, et qui est Madrid. Dans les petits bars ombreux, les petites rues étroites aux façades hautes qui voisinent avec la rue Crébillon, je retrouve en été le même sentiment d'encavement frais et protégé que me donne le canyon de ruelles latérales à la Gran Via madrilène : le sentiment qu'une vie autochtone, qui a ses coutumes et ses rites à elle, malaisée à pénétrer de l'extérieur et presque entièrement close sur elle-même, peut se perpétuer ici comme dans un réseau de grottes, et trouver son aliment en elle-même du matin au soir et du soir au matin. Et cette teinte, cette coloration attirante et unique qu'y prend le va-et-vient de tous les jours, produit d'une distillation longue et subtile à laquelle toute sa géographie, toute son histoire ont dû y collaborer, mais qui n'aurait pu aboutir sans quelque transmutation alchimique dont elle garde pour elle la formule, c'est peut-être la vraie séduction, la couronne secrète d'une ville.

Julien Gracq, La forme d'une ville

J'filerais pas une savate en arrière d'la tête à un enfant

mais je trouve que Starbuck est un grand film juste pour cette scène là (j'aurais pu écrire ce dialogue, je vous jure. Je suis sans doute un peu psychorigide aussi...)


Pouvoir regarder France 3 au boulot

est vraiment un privilège, qu'on se le dise. A moi la compèt' de pétanque le matin, le Tour de France l'aprèm et Plus belle la vie en début de soirée. Pour ceux qui veulent regarder France 3 avec moi, ça se passe ici

On efface (presque) tout et on recommence

Subite envie de revenir par ici. Pour combien de temps, ça, mystère...

La mélancolie

... c’est communiste
Tout le monde y a droit de temps en temps
La mélancolie n’est pas capitaliste
C’est même gratuit pour les perdants
La mélancolie c’est pacifiste
On ne lui rentre jamais dedans

Miossec, La mélancolie